The easy life

La vie facile, c’est casser son câble de dérailleur (ça c’est plutôt chiant…) à 200 m d’un cyclo-service (…ça c’est plutôt chouette!). C’est se faire réparer le vélo vite fait et très bien fait (j’avais oublié que c’était possible…). C’est encore, en attendant de connaître le prix de la réparation, apprendre que c’est cadeau! Voilà qui me redonne confiance dans les cyclos-service!

The easy life, this is to break the derailleur cable (that’s rather shit … ) just 200 m from a cyclo-service ( … that’s pretty nice!) . This is to get repairation quick and very well done (I had forgotten that it was possible … ). This is, when I wait to know the price of the repair, learn that it’s a gift! That gives me back confidence in cyclos-service!

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La vie facile, c’est trouvé le gîte chez des gens qui organisaient justement une petite soirée avec des amis, et être invité à profiter de la dinde, poivrons fourrés au chèvre et autres gâteaux sucrés plutôt chouettes…

The easy life, this is to find the accomodation in the house of peoples who just organized a small party with friends, and be invited to enjoy the turkey, peppers stuffed with goat cheese and other sweet cakes rather cool …

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La vie facile, c’est un labyrinthe fait de petits cailloux et d’herbe coupée, placé à un point d’énergie de la planète. C’est un tracé, en simple aller-retour, inspiré d’anciens dessins et qui permet de concentrer l’énergie dans le corps en marchant vers son centre et de s’en décharger en en ressortant.

La vie facile, c’est donc, à la fin d’un chantier, se rendre sur ce labyrinthe, caché à seulement 300 m. C’est, pieds nus, ensemble, emprunter son chemin. C’est, en son centre, ressentir ces énergies…

The easy life, this is a labyrinth of small pebbles and cut grass placed on an energizing point of the planet . This is a road inspired by old drawings that help to focus the energy in the body while walking to the center and relieve himself by going out.

 The easy life, this is, at the end of a straw bale building, go to the labyrinth, hidden just 300 m from the site. This is barefoot, together, walk on this way . This is, in the center, feel these energies …

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Ce jour-là, je vis quelques centaines de mètres devant moi une voiture arrêtée (une renault laguna noir au vitres plaquées!), et 2 messieurs en sortir en me faisant signe de m’arrêter. J’ai pensé, soit :

  • J’avais encore fais le con sur la route et ils voulaient gentiment m’en faire part…
  • J’avais affaire à la mafia polonaise, terrible et terrifiante, mais :
    • De 1, j’avais bien mangé le matin
    • De 2, j’avais mon couteau opinel
    • De 3, j’avais la casquette à Mélaine!

    Autant dire que je ne craignais rien. Je m’arrêtais donc près à dégainer la casquette à Mélaine.

    Les 2 gars me demandèrent si j’étais français (ces futés avaient vu le drapeau sur mes sacoches). Je répondis oui. Et voila que le premier commence à me parler un très bon français, quoi qu’emprunt d’un accent belge…

    Sur ce il me demande d’où je viens :

    – « De la Bretagne » Je lui réponds

    – « Ha! Je connais bien la Bretagne, de quelle partie viens tu? »

    – « Du sud, près de Nantes »

    – « Et tu connais Couëron, j’y ai des amis là-bas? »

    -« …    … » :0                 (Couëron est exactement la ville d’où je viens…)

    Trouver un polonais qu’y s’arrête sur le bord de le route pour me parler français et m’apprendre qu’il connaît couëron, j’aurai pas parié que ca me serait arrivé! ….

    Par la suite ils m’ont expliqué qu’ils étaient prêtres. Même que l’un des deux m’a offert une étiquette panini du saint patron des voyageurs qui explique les panneaux de signalisations en polonais sur le verso. Autant vous dire que je ne risque plus rien!…

  • This day, I saw few hundreds meters in front of me a car stopped, and two gentlemen gesturing me to stop. I thought :
    • Or I still made rots on the road and they would like to let me know …
    • Either I was dealing with the Polish mafia, terrible and terrifying, but :
      • First, I had well eaten in the morning,
      • Second, I had my Opinel knife
      • Third, I had the Mélaine’s cap!

     Then I can say that I was really safe.

    The two guys asked me if I was French ( these smart guys saw the flag on my bags…). I answered yes and the first one stoort talking to me with very good French, with some belgian accent …

    He ask me then where I came from :

    – « From the Brittany » I replied

    – « Ha, I know Brittany. Which part are you from ? « 

    – « From the south, near Nantes « 

    – « And you know Couëron, I have friends there? « 

    – « …… » : 0 ( Couëron is exactly the city where I come from … )

     Find a Polish who stops me on the edge of the road to talk to me about my hometown, I couldn’t believe it would have happened ! ….

     Later they told me that they were priests. And one of the two gave me a « panini » label of the saint of travelers , which explains the traffic signs in Polish on the back. I can say now that I don’t risk anything! …

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Publié dans La vie facile / The easy life
One comment on “The easy life
  1. milka dit :

    ils sont trop bien ces polonais, le monde est vraiment tout petit !

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